L’Europe de la défense enfin sur les rails

Après de longues décennies de construction, ces dernières années ont vu la politique de défense et de sécurité de l’Union démarrer concrètement, dans plusieurs domaines, notamment sur le front maritime, qu’étudient cette semaine les auditeurs de l’IHEDN.

Stocks stratégiques : mobiliser et immobiliser ?

La guerre d’Ukraine a accéléré les débats sur les dépendances des Européens vis-à-vis de ressources – notamment énergétiques – et de matières premières. Gaz russe, batteries électriques chinoises, semi-conducteurs taïwanais… Comment garantir la sûreté de nos chaînes d’approvisionnement en cas de crise ? L’une des solutions remises au goût du jour concerne les stocks stratégiques, c’est-à-dire l’organisation, la gestion, et la reconstitution de certaines ressources jugées essentielles soit pour la population, soit pour des industries. Cette note met en perspective la problématique du stockage, souligne la pertinence de certains modèles, et pose en filigrane la problématique de la résilience de nos pays et de la France.

Ludovic Schultz : « L’accord conclu aux Nations Unies le 4 mars dernier est doublement historique. »

Après 15 ans de discussions et négociations, les États membres de l’ONU se sont accordés sur un Traité international de protection de la haute mer. Ludovic Schultz, auditeur de l’IHEDN, récemment nommé directeur du parc national des Écrins, a contribué à son élaboration pendant de longues années, comme sous-directeur au ministère de la transition écologique puis comme conseiller du secrétaire général de la mer. Il nous éclaire sur cet accord historique.

Guerre en Ukraine : un an d’enseignements stratégiques

De nombreux spécialistes ont dressé un premier bilan du conflit, lors d’un colloque à l’École militaire. Stratégie, terre, cyber, espace, OTAN… morceaux choisis de leurs analyses sur ce retour de la guerre de haute intensité en Europe.

A l’heure de la guerre en Ukraine, peut-on encore parler de « couple franco-allemand » ?

IHEDN-Note d'analyse n°3 | Pour éviter l’hypothèse d’une fin du couple franco-allemand, Français et Allemands ne doivent tenir pour acquis les résultats obtenus par la génération qui a suivi la guerre mais continuer à entretenir et développer une relation essentielle pour les deux pays. C’est ce à quoi s’emploient l’IHEDN et son homologue allemand, la Bundesakademie für Sicherheit.

Pour éviter l’hypothèse d’une fin du couple franco-allemand, Français et Allemands ne doivent tenir pour acquis les résultats obtenus par la génération qui a suivi la guerre mais continuer à entretenir et développer une relation essentielle pour les deux pays. C’est ce à quoi s’emploient l’IHEDN et son homologue allemand, la Bundesakademie für Sicherheit.