ZEE française : comment sécuriser l’immensité ?

Lundi de l'HIEDN : ZEE française. Comment sécuriser l'immensité ?

La France possède la deuxième zone économique exclusive de la planète, sur tous les océans. Comment y protège-t-elle ses droits dans un contexte de tensions géopolitiques et d’enjeux climatiques croissants ? Réponses dans un entretien croisé avec le vice-amiral d’escadre (2S) Jean Hausermann, chef de la majeure Enjeux et stratégies maritimes de l’IHEDN, et l’universitaire Virginie Saliou, chercheuse à l’IRSEM.

Souveraineté alimentaire : un enjeu vital aux incidences sécuritaires

Remorque à transbordement vidant du grain | Lundis de l'IHEDN Souveraineté alimentaire : un enjeu vital aux incidences sécuritaires

À l’occasion du sommet international « Nutrition for Growth », que la France accueille les 27 et 28 mars à Paris, focus sur deux tendances illustrant les conséquences sécuritaires de l’alimentation : la recherche de la souveraineté alimentaire et les efforts pour améliorer la nutrition humaine.

Désinformation : comment les récits étrangers pénètrent en France

Visuel futuriste d'une planète interconnectée | Lundis de l'IHEDN Désinformation : comment les récits étrangers pénètrent en France

Dans une étude dévoilée fin novembre en partenariat avec l’IHEDN, la Fondation Descartes s’intéresse aux effets en France de la désinformation étrangère concernant les conflits. Une démarche inédite et riche d’enseignements, notamment sur la crise Chine-Taïwan et les tensions entre la France et le Mali.

L’Estonie : un géant numérique

Visuel pour l'article "L'Estonie : géant numérique

À l’occasion d’une mission de la majeure Souveraineté numérique et cybersécurité de la session nationale de l’IHEDN, zoom sur le plus petit des pays baltes, devenu un acteur mondial du domaine digital, en cyberdéfense notamment.

Prise en charge des femmes djihadistes : la spécificité française

Visuel avec titre "Prise en charge des femmes djihadistes : la spécificité française"

Une étude comparative menée dans quatre pays européens le montre : la France, dont le contingent de ressortissantes parties en zone syro-irakienne était le plus important, est aussi la plus ferme dans son traitement judiciaire et pénitentiaire. Des spécialistes, dont l’auteur de l’étude, analysent ce cas particulier.